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L’évolution et genèse du visage de l’homme

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L'Histoire du Visage

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Il y a 7 milliards de visages au monde. Similaire à notre ADN, nos empreintes digitales et la circonvolution de nos oreilles, chaque visage est unique. Il est le centre de la relation avec autrui. Chaque visage a sa propre histoire d’organogenèse, de croissance, d’expression faciale et de vieillissement.

 

Qu’est-ce qui rend un visage si spécial ?
D’abord, tous les vertébrés et même un groupe d’invertébrés ont un visage (les insectes). Le visage est toujours devant la tête. Il permet la reconnaissance instantanée de nos congénères (nos cousins primates peuvent le faire, la guêpe a été prouvée de pouvoir le faire et les moutons).

 

Le visage est le centre de notre existence et nous l’utilisons pour manger, boire, respirer et parler. Le visage est le lieu à la fois le plus intime et le plus public du corps. Tous les organes des sens y siègent : la vision, l’ouïe, l’odorat, le gout, la sensibilité trigéminale et le toucher. Selon Krastinova c’est notre carte de visite pour affronter le monde. Il marque notre individualité, révélant de manière instantanée notre âge, notre race, le sexe, notre état de santé and d’humeur. Pour Devauchelle, le paradoxe de la face est que le visage est à la fois la partie la plus exposée et la plus protégée du corps.
 

Le visage humain est aussi un outil d’expression extraordinaire pour signaler nos émotions. Il est un complément universel au langage oral. Avec la main, le visage occupe la plus grande partie des homunculi moteur et sensitif au niveau de leurs cortex respectifs, ce qui montre le rôle majeur que prend la motricité faciale dans la cartographie cérébrale. Par ailleurs, nous excellons dans la reconnaissance des visages et avons une aire cérébrale exclusivement dédiée à cette fonction, au niveau de l’aire faciale fusiforme localisée antérieurement au niveau du lobe temporal. Une lésion de cette aire ce manifeste par une prosoposagnosie. Une aire analogue est également présente chez nos cousins primates, ainsi que chez le mouton. Ainsi, l’homme peut reconnaître des milliers de visages.
 

Le visage humain n’est pas apparu brusquement et le visage n’est pas une invention humaine. Notre visage a, en particulier, beaucoup de similarités avec nos cousins primates anthropoïdes et spécifiquement avec les autres membres de la famille des hominidés dont l’homme fait partie (le chimpanzé, le bonobo, le gorille, l’orang-outan). Toute origine de vie multicellulaire est dans l’eau. En nageant vers l’avant, la tête devient le guide et le premier en contact avec l’environnement. La bouche avale facilement par simple flux les aliments dans l’eau. Les organes des sens s’associent en grappe à la bouche pour mieux viser et sélectionner l’alimentation. Ces organes des sens ont le cerveau comme superstructure, qui est fragile. La connexion nerveuse entre le cerveau et les organes de sens est également fragile, avec un avantage évolutionnel d’avoir ce système nerveux près des organes de sens. La superstructure et l’infrastructure sont protégées par les os du neurocrâne et du viscérocrâne, respectivement. Ainsi, l’os est devenu la fondation de la face.
 

Les visages, du poisson primitif à l’homme, ont le même schéma anatomique de base en forme de T. Il comprend deux yeux, un nez et une bouche. Le sculpteur majeur de la face a probablement été la recherche de nourriture et l’habitude alimentaire : la bouche est la clé. Plusieurs sens auxiliaires se sont annexés à la bouche pour rendre celle-ci plus performante : le goût, l’odorat, la sensibilité trigéminale et la vision. Le nez, avec ses narines horizontales, est au-dessus de la bouche et détecte les aromes. Avant d’ingérer l’alimentation on teste l’aspect, l’odorat, le gout et l’irritabilité du bol. On a un réflexe nauséeux et de vomissements en cas d’erreur d’ingestion.

 

 

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